Corinne Le Lepvrier

Corinne Le Lepvrier dans une langue affective [qu’elle désirerait tant affectueuse] échafaude une prose en paragraphes, lignes, bandeaux, en blancs. Entre isolement du fragment et narration, [d’une manière ou d’une autre au fur et à mesure] fabriquer du continu [est son utopie intime et politique]. Auteure poète [résolument] prosaïste, c’est aussi par la photographie, le collage et la création de pièces sonores qu’elle lit et écrit.

Ses autres publications :
– La femme elles je, Rafael de Surtis, 2012
– Il ne suffit pas d’un tas de cendres pour faire un homme, Le Frau, 2012
– Les multiples passages, Eclats d’encre, 2013
– Langues je viens, La porte, 2013 (épuisé)
– Non plutôt deux fois qu’une, Asphodèle, 2013
– Suis-je ta femme seule bleue dans l’eau limpide,
La vachette alternative, 2013
– Momento Nudo, L’arbre à paroles (anthologie), 2013 – Pourquoi la vie est si belle ? (avec Néo et un peu d’oiseaux – pour aider), Lanskine (finaliste du prix des Trouvères 2012, mention spéciale prix de la poésie de la ville du Touquet), 2013
– Un brin mélancolique, La porte, 2014
– (Somme toute) un Ciel, éditions du Pentamino (livre pauvre, dessins de Lou Raoul), 2014
– Compte de femmes, Approches, 2015 (épuisé)
– Dedans-dehors (acceptions, acceptations, provocations), La vachette alternative, 2016
– Une histoire très courte d’une fille qui avait une mère et voulait l’écrire, La porte, 2016
– 36 choses à faire avant de mourir, Pré-carré (collection), 2017
– Comment dire ? en coécriture avec Jean-Christophe Belleveaux, photographies de Corinne Le Lepvrier, La Sirène étoilée, 2018
– Lettre au poète J’, L’atelier de l’agneau, [collection], 2018
Son blog : http://corinnelelepvrier.hautetfort.com